J'aimais les gares, presque autant que les villes endormies... Pour moi, elles étaient l'illustration d'un concentré de sentiments humains. La joie ou la tristesse du départ, ou bien de celui qui reste sur le quai; les longues heures de voyages passées à regarder le paysage... Les gares ont toujours été l'endroit de prédilection de mes moments sombres; là où j'observais ces gens qui avaient une vie si différente de la mienne, là où je m'amusais à leur imaginer la plus belle des vies.
Les gares font partie des plus beaux lieux que l'humain ait réussi à créer, là où chacun laisse libre cours à ses sentiments, là où les adieux sont déchirants de vérité ou d'hypocrisie, là où tous les rêves, ou presque, deviennent possibles.
Là où j'avais tant rêvé de te revoir...
Les gares font partie des plus beaux lieux que l'humain ait réussi à créer, là où chacun laisse libre cours à ses sentiments, là où les adieux sont déchirants de vérité ou d'hypocrisie, là où tous les rêves, ou presque, deviennent possibles.
Là où j'avais tant rêvé de te revoir...




