29. Get stronger

29. Get stronger
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Ambition capitaliste ...


# Posté le mardi 18 décembre 2007 13:03

28. Superman, priez pour nous...

28. Superman, priez pour nous...

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 14:20

27. Mon éphémère éternelle...

27. Mon éphémère éternelle...
"Etre serré toute la journée dans mes costumes, non! ça ne me plaît pas!"
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Sous ses airs d'innocente
Petite fille à Papa
Se cachent des peines immenses
Et des tempêtes de froid
Que personne ne voit.

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 14:00

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 11:44

26. In the city

26. In the city
Les villes tentaculaires...


Se regardant avec les yeux cassés de leurs fenêtres
et se mirant dans l' eau de poix et de salpêtre
d' un canal droit, tirant sa barre à l' infini,
face à face, le long des quais d' ombre et de nuit
par à travers les faubourgs lourds
et la misère en guenilles de ces faubourgs,
ronflent terriblement les fours et les fabriques.

Rectangles de granit, cubes de briques,
et leurs murs noirs durant des lieues,
immensément, par les banlieues ;
et sur leurs toits, dans le brouillard, aiguillonnées
de fers et de paratonnerres,
les cheminées.


Se regardant de leurs yeux noirs et symétriques,
par la banlieue, à l' infini,
ronflent le jour, la nuit,
les usines et les fabriques.

Oh les quartiers rouillés de pluie et leurs
grand' rues !

Et les femmes et leurs guenilles apparues
et les squares, où s' ouvre, en des caries
de plâtras blanc et de scories.

Une flore pâle et pourrie.

Aux carrefours, porte ouverte, les bars :
étains, cuivres, miroirs hagards,
dressoirs d' ébène et flacons fols
d' où luit l' alcool
et son éclair vers les trottoirs.



Un jour de cour avare et ras
frôle, par à travers les carreaux gras
et humides d' un soupirail,
chaque travail.



Plus loin : un vacarme tonnant de chocs
monte de l' ombre et s' érige par blocs ;
et, tout à coup, cassant l' élan des violences,
des murs de bruit semblent tomber
et se taire, dans une mare de silence,
tandis que les appels exacerbés
des sifflets crus et des signaux
hurlent toujours vers les fanaux,
dressant leurs feux sauvages,
en buissons d' or, vers les nuages.



Au long du vieux canal à l' infini,
par à travers l' immensité de la misère
des chemins noirs et des routes de pierre,
les nuits, les jours, toujours,
ronflent les continus battements sourds,
dans les faubourgs,
des fabriques et des usines symétriques.


L' aube s' essuie
à leurs carrés de suie ;
midi et son soleil hagard
comme un aveugle, errent par leurs brouillards ;
seul, quand les semaines, au soir,
laissent leur nuit dans les ténèbres choir,
le han du colossal effort cesse, en arrêt,
comme un marteau sur une enclume,
et l' ombre, au loin, sur la ville, paraît
de la brume d' or qui s' allume.



Emile Verhaeren - Les Usines

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 11:32

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 13:58

25. In the city

25. In the city
And then we flew away...

You were there, she said. You were there...


Were you?
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# Posté le dimanche 16 décembre 2007 11:31